Expositions

exposition à la Porcherie du 12 avril au 14 juin

« des nuages en tête »

exposition « work in progress » A. d’Y.

L’exposition de printemps se tenant du 12 avril au 14 juin proposera quelque chose de tout à fait novateur. Cette dernière montrera le travail d’un ancien critique d’art, qui par un mea culpa est passé de l’autre côté de la barrière il y a peu. Autodidacte, il se lance à corps perdu dans un pro-jet ubuesque : créer l’exposition au fil de son temps de visibilité. Il produira donc au minimum une pièce par semaine jusqu’au 14 juin. « Au commencement était le verbe »…. Et pour le verbe il faut des lettres et pour des lettres il faut des points. Voilà ce que fera A. d’Y. durant sa résidence au sein de La Porcherie., il consti-tuera des points qui se relieront entre eux à la fin de sa résidence. Il compte créer un nouveau langage. Toutes les pièces seront donc réalisées pour l’occasion et donneront à la fin une lecture pleine et entière de son développement intellectuel face au lieu La Porcherie. Cette dernière présentera donc des digressions de cumulus et autre strato-cumulus… En sculpture (volume) ou en dessin… Son titre : « des nuages en-tête ».

Exposition au Studio inuk photographies du 16 au 25 avril

« Scores » oeuvres sur papier de Martin Rev

portraits photographiques et video de Martin Rev par Divine Enfant

Martin Rev

Le musicien américain Martin Rev est le co-fondateur avec Alan Vega du légendaire groupe électro punk new-yorkais Suicide (actif depuis 1971). Suicide marque son époque par une énergie brutale et des sons dépouillés et saturés, dépassant l’absence de guitare et de batterie. Le groupe suscite pendant de nombreuses années l’hostilité du public avant de devenir une référence majeure de la scène musicale des 30 dernières années. Martin Rev pratique l’improvisation et l’expérimentation tout en étant marqué par la tradition du rythm’n blues. Il est à l’origine de l’introduction de sons synthétiques, minimalistes et répétitifs (par l’usage des boucles), caractéristique de Suicide. Martin Rev en parallèle à son activité dans le groupe, développe une carrière solo dont récemment Stigmata (2009, Blastfirstpetite). Cherchant à donner une représentation visuelle à la musique de Suicide, les dessins automatiques de Martin Rev sont des partitions saturées.

photo : Divine Enfant

Divine Enfant

« Née sur les bords de l’Atlantique, côte ouest, émancipée par l’Art, les livres et la musique, une expérience précoce, en duo, dans l’Art Contemporain, des œuvres autour du détournement, du situationnisme, une commande publique pour un site universitaire. Depuis quelques années, retour à une expression individuelle autour de l’autoportrait mutable, l’extase, de mise en situation, de collages faussement naïfs, et de vidéos hypnotiques, poétiques ou musicales. En parallèle, élaboration d’un travail visuel in continuum, sur le portrait de Martin Rev, icône no wave punk new-yorkais, son énergie et son exploration sonore. » http://divineenfant.wix.com/worksho…

photo : Divine Enfant

Exposition du 15 au 26 avril à l’Hôtel de Vogüé, bureau du festival

« Collision Drive »

TRACK NOW (Didier Bourdenet & Alexandre Domini) superart.tv – Eric Carstensen / Michael Volkmer

UGB 9 TRACK NOW : Collectif formé de Didier Bourdenet et Alexandre Domini Ils développent une approche de l’espace et du volume par : le multiple, le geste, le rythme, le détournement, le rangement, le chantier, l’archive, les matériaux industriels, la récupération… UGB 9

superart.tv, duo formé de deux artistes allemands, Eric Carstensen et Michael Volkmer. Ils présentent entre autre une video intitulée « Collision drive ». Eric Carstensen(1968 Hennebont/Bretagne) et Michael Volkmer (1966 Ludwigshafen) collaborent sporadiquement depuis 1996 sous le label superart.tv dans les domaines art vidéo et installation dans l’espace. Leurs projets, réalisés le plus souvent en fonction d’une situation sont demandés autant au niveau national qu’international ; citons parmi leurs stations non seulement Cologne, Coblence, Stuttgart, Fribourg, Dresde mais aussi Dijon, Paris, Vienne, Brigue, Copenhague et Istanbul. En 2009 superart.tv a réalisé à Mayence le travail MORBUS-RESTITUA-SANITAS, exemple de l’art dans les édifices au Centre hospitalier universitaire Johannes Gutenberg.

« Les rosaces lumineuses de Michael Volkmer construites à partir d’enjoliveurs sont des oeuvres d’une beauté envoutante, tout en restant très complexes, qui proviennent de produits de masse jetables. Qui n’a pas trouvé un jour au bord d’une route un enjoliveur qui s’est détaché d’une voiture ? Considérées dans le contexte de l’histoire de l’art ces rosaces crées par Volkmer ne sont autres que des dérivés des fenêtres rondes des cathédrales gothiques et du nimbe des saints vénérés – quelque chose de très profane d’une part et pourtant : elles ornent rien de moins que les sanctuaires allemands les plus sacrés et bien d’autres. » Prof. Hans Gercke, Heidelberg

Exposition du 17 avril au 30 mai à la galerie Barnoud – Entrepôt 9

« LIFE » Alan Vega Exposition organisée en collaboration avec la galerie Laurent Godin (Paris)

ONE+ONE, the art & rock event propose chaque année des rencontres entre plasticiens et musiciens pour une relecture de l’histoire de l’art via le rock’n’roll et ses ramifications. En 2015, la galerie Barnoud s’associe à nouveau à cet évènement et présente à Entrepôt 9 une exposition personnelle consacrée à Alan Vega, en collaboration avec la galerie Laurent Godin (Paris). Life : sous ce titre, choisi par Alan Vega, est proposé un ensemble de sculptures lumineuses et de portraits – visages anonymes dessinés à l’encre et au stylo, représentations de boxeurs réalisées à partir de photographies d’écrans télévisés ou de coupures de journaux – ainsi qu’une vidéo. Lumière colorée des néons et des lampes, tracés sinueux et quasi sismiques des dessins et des câbles électriques au sol, figures ensanglantées des boxeurs, c’est sans doute aussi cela la vie

(courtesy galerie Laurent Godin ; photo : Florian Bourgeois)

En 2009, grâce à la persévérance de Thierry Raspail et de Mathieu Copeland, Alan Vega eut enfin sa première rétrospective française au Musée d’Art Contemporain de Lyon. On y voyait plusieurs ensembles d’oeuvres ; des sculptures murales, pendues au plafond ou déposées au sol, des dessins violentés et des photos. Le tout rassemblé pour l’occasion sur le vaste plateau du Musée. En 2012 la galerie Laurent Godin présente « Holy Shit », première exposition monographique d’Alan Vega à Paris.

Né à Brooklyn en 1938, Alan Vega est un acteur majeur de la scène artistique alternative newyorkaise du début des années 70. Cofondateur avec Martin Rev du groupe de rock électronique Suicide, il mène parallèlement une activité de plasticien, dont les sculptures, collages, dessins et films sont imprégnés de l’esprit punk-rock et du mode de vie urbain qui est le sien. Il réalise notamment des Light Sculptures, enchevêtrements baroques de néons et de lampes de couleurs, de câbles, d’objets divers ramassés dans la rue. Posées au sol, suspendues en chapelet ou vaguement accrochées au mur, démontées et recomposées différemment au gré des expositions, les premières sculptures lumineuses sont en quelque sorte des figurations du chaos et de la violence de la métropole américaine des années 70, alors au bord de la faillite, mais à l’activité créatrice intense, particulièrement dans la mouvance punk, opposée à l’establishment. Dès le début des années 80, Alan Vega donne à ses sculptures une forme plus structurée fondée sur la croix. À l’esthétique et au formaliste séduisants des artistes du Pop Art, actifs au même moment et au même endroit, il oppose un style libre, radical et violent, émanation sensible de la sous-culture dans laquelle il évolue et qu’il nomme « the romance of the underculture » (cité dans le catalogue de l’exposition Alan Vega, Infinite Mercy – Musée d’art contemporain de Lyon, 2009). Parmi les ingrédients essentiels de cette romance, il y a bien sûr le rock’n’roll, mais aussi le cinéma, les courses hippiques, la pornographie, la boxe ; autant d’éléments constitutifs d’une vaste iconographie, à la source d’une oeuvre nerveuse et décidément sans concession.   (courtesy galerie Laurent Godin ; photo : Florian Bourgeois)

Exposition du 18 avril au 23 mai à l’appartement-galerie Interface

« Impression soleil couchant » http://www.interface-art.com/exposi…

Pierre Belöin et P.Nicolas Ledoux https://opticalsoundblog.wordpress.com/

« Aborder l’espace d’un appartement comme espace d’exposition est un glissement qui correspond à nos pra-tiques artistiques, celle du déplacement en particulier, du décalage aussi, de la confusion, du mélange des genres. Ni duo, ni solo, nous intervenons ensemble, pour et à l’encontre, imaginant des protocoles, des formes, des po-sitions qui se figent dans le cadre de l’exposition, comme un instantané d’une relation étrange, d’un dialogue en échos, d’une expérimentation floue. La finalité n’est pas de produire des œuvres mais une succession d’éléments, éphémères ou non : textes, formes, objets, affiches, sons, images, cartons d’invitations, vidéos… Qui documentent avec plus ou moins d’adhérence une réalité – avec le temps – de plus en plus fictive. »     

Exposition du 23 avril au 02 mai Café & galerie Alchimia

Gauthier Leroy

« Mon processus de travail est un cheminement sur le mode de l’errance, à la manière d’un road movie mental. »  Les territoires arpentés par Gauthier Leroy (né en 1967, vit et travaille à Valenciennes) sont de tout ordre, du rock américain au cendrier, de la Fallingwater House de Franck Lloyd Wright à la bande dessinée, du motif de la cacahuète au design.

Pratiquant le sample, l’artiste abolit les notions de répertoire savant ou populaire, intéressé par tous ces signes de la mémoire collective qu’il réinterprète, donnant lieu à une réécriture subjective, une nouvelle composition et de nouveaux scénarios. Au travers d’une démarche heuristique, il tente de mettre à jour la genèse des objets du quotidien.